Tout s'embrouille dans notre esprit, estompant l'unique parcelle de raison qu'il nous restait. Ça peut se comparer à une plume, légère et imprévisible. On la désire tellement qu'on ferait tout pour l'attraper au vol mais au moment ou nos doigts effleurent son duvet, elle nous échappe et disparait par dessus la berge. En la regardant continuer sa course, on se rend compte que peu importe ce qu'on fera jamais rien ni personne ne pourra te la rendre. La situation créer un manque, une agonie maladive sans remède ni conclusion, sans histoire ni raison. Remplaçons la plume par une personne et le vent par la maladie, voyez-vous, maintenant? Elle était un peu marginale, avant, mais elle comprend qu'il ne s'en tient aucunement à une façon de penser. La réalité vous frappe comme un bourrasque et disparait comme un brise mais laisse sur nos c½urs sans mot, des fissures inguérissables et imparfaites. La route est longue et ardue mais met toujours sur notre chemin , une autre plume tout aussi belle que la précédente.
Laisse tes larmes couler, n'aies pas peur, on sera là.
La maladie ne te prendra pas à nous, on t'aime et près de toi on combattra.
La peur nous gagne mais on reste ensemble, avec notre amour, on gagnera.
Accroches toi aussi longtemps à nous ; Ce virus, on le balayera d'un geste.
Aies confiance, on ne déclare pas forfait, sans toi, qui sommes nous ? Reste.
On s'est juré de vivre pour le meilleur. Sans toi, on connaitra le pire.
On sait que tu es forte, on te fait confiance. Bats-toi Mathilde, on t'aime !